Présentation

Présentation
Salutations tout le monde,

Une idée a germé dans ma petite tête et ça commençais à m'obséder que j'ai décider de la mettre en place.
J'ai créer ce blog afin de mettre mes textes mais aussi les votre. Je m'explique avec plusieurs solutions.




1 - J'ecris mes textes sortant de ma propre imagination, avec mes propres mots...

2 - Vous me donnez une idée de départ avec les personnages, la situation, le genre de texte... et je l'ecris ensuite.

3 - Vous pouvez me donner le nom d'un personnage et le votre si vous voulez vous retrouvez dans le OS.

4 - Il y a possibilités de poster un OS d'une personne qui n'a pas de blog pour le mettre mais je serai difficile au choix (histoire qui se tient, pas de fautes d'ortographes, bonne syntaxe...)




J'écris principalement sur le groupe Tokio Hotel mais je peux ecrire sur des personnages fictifs.
Je m'adapte aussi, à vous de me dire : Normal, Lemon, Yaoi ou Twincest (Relation homosexuel entre les twins)...

J'espère que cette idée vous plaira et que mes textes aussi. (Un peu de pub serait pas de refus pour commencer).

Amicalement,

Lexie Nours

# Posted on Sunday, 17 August 2008 at 4:00 PM

Edited on Sunday, 17 August 2008 at 4:24 PM

FAQ

FAQ
Ici, vous me poserez toutes les questions que vous voulez et j'y repondrais.

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Pourquoi Lexie Nours?
Parce que je voulais un nom d'auteur. Je trouvais Lexie mignon et Nours parce que je surnomme mon idole (Gustav Schäfer) Nounours et comme j'aimerai avoir son talent je serai le petit nounours donc Nours (Oui je sais c'est un peu tirer par les cheveux mais ça me plait).

# Posted on Sunday, 17 August 2008 at 4:28 PM

OS 1

OS 1
Titre:Apprends moi
Genre: Yaoi (Ma première soyez indulgentes)
Personnages: Tom et Bill

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La lumière filtrée des volets se déposa sur son visage le faisant grogner et s'enfoncer d'avantage dans la couette jusqu'à ce que sa mère ouvre la fenêtre.

Cathy : Bill, réveilles toi ! Tu vas être en retard !

Nouveau grognement. Après avoir grappiller quelques minutes de plus, il décida de sortir de son lit et se dirigea vers la salle de bain. Il prit une douche bouillante et retourna dans sa chambre s'habiller d'un chemisier blanc et d'un jean Diesel bleu délavé. Il se mit du crayon Khôl sous les yeux, coiffa ses cheveux les laissant lisses et agrémenta sa tenue de divers bijoux. Une fois fini, il descendit embrasser sa mère et partit pour le lycée sans déjeuner.

Après 15 minutes de marche, il arriva devant les grandes grilles de l'établissement et entra, passant devant « Bizarre » et sa bande. Bizarre, c'est le surnom que l'on donnait au garçon le plus populaire du lycée, Tom Kaulitz. Il ne parlait jamais et on se demandait souvent ce qu'il faisait avec « ses amis ». Il n'était pas méchant, bien au contraire. Il était là pour régler les situations délicates. Il avait toujours le regard rivé dans le vide, comme perdu dans un monde imaginaire. D'une certaine manière, Bill se sentait proche de lui. Sauf que contrairement à lui, il n'avait pas une bande de gars derrière lui.

Bill est ce genre de garçon solitaire, sans aucun ami. On lui cherchait souvent des noises mais il avait apprit de sa mère a toujours ignorer les remarques, qu'elles soient blessantes ou non, car c'est comme cela qu'on commence à sombrer. Un jour, elle lui avait dit de toujours garder la tête haute et d'avancer en ignorant les autres car si eux ignorent beaucoup de chose, lui sait ce qu'il vaut. Sa mère était la personne la plus importante à ses yeux : une femme très forte, comme une sorte d'héroïne. Il n'avait qu'elle au monde depuis que son père les avait quitté considérant qu'avoir un fils homosexuel était plus qu'humiliant. Bill n'était effectivement pas du même bord que les autres garçons de son âge qui ne pensent qu'à pelotter des filles dans les toilettes du bahut pendant les interclasses. Tout le monde le savait, ce qui déclanchait beaucoup de moqueries.

Il se dirigea vers son premier cours : maths. Il avait horreur de cette matière. Il alla directement au fond de la classe, près de la fenêtre afin de rêvasser tranquillement. L'heure passa rapidement, ainsi que toutes celle de la matinée. A midi, il se dirigea vers le réfectoire. Le menu affichait brocolis. Il en avait horreur. Il se contenta d'une pomme qu'il alla grignoter au pied d'un arbre, au fond du parc du lycée. Il recommençait avant tout le monde car il avait un cours de biologie.

Le prof avait prévu la dissection d'un c½ur de b½uf. Une fois de plus, il était tout seul. Le prof installa le matériel et ils purent commencer. L'odeur de la viande monta vite au nez de Bill, qui avait l'estomac vide, ce qu'il le rendait sensible. Il expira lentement, essayant de se concentrer mais il tourna assez vite de l'½il et s'écroula à terre. Quand il rouvrit les yeux, il était à l'infirmerie.

Il ne sait pas comment il était arrivé ici. L'infirmière le fit boire de l'eau et manger une barre chocolatée. Elle le laissa ensuite seul pour s'occuper d'un autre élève qui venait d'arriver. Elle revint dans la pièce avec l'élève en question qui se trouvait être Tom, le « bizarre ».

Inf : Que t'es t'il encore arrivée ce coup ci Tom ?
Tom : Je suis tombé.

C'est la première fois qu'il entendait sa voix. Pas trop grave ni trop aigue, juste ce qu'il fallait, avec une pointe de malice qui ne se voyait pas sur son visage. Visage d'ailleurs très beau. Ses traits étaient fins. Son regard se planta dans celui de Bill, ce qui le fit rougir et détourner la tête. Quand Tom avait tourné la tête, il avait pu voir une grande coupure sur sa joue, chose qu'on se fait rarement en tombant.

Inf : Je vais te désinfectée ça et te mettre des bandes collantes pour cicatriser tout ça. Tu va avoir l'air d'un guerrier quelque jours mais après tout les filles aiment ça les cicatrises de guerres.

Il souri timidement et retourna la tête vers Bill.

Inf : Bill ? Si tu te sens mieux, je vais te faire un mot pour ton cours.
Bill : C'était mon dernier.
Inf : D'accord tu va pouvoir rentrer chez toi. Je vais te faire un mot pour les CPE demain.

Elle termina d'abord le pansement de Tom et lui fit le mot ainsi qu'à Tom. Celui se retourna d'un coup sec, juste à temps pour vomir dans la poubelle.

Inf : Sa doit être l'effet du contre coup. Ceux qui t'ont fait ça ne t'ont pas raté.
Tom : Je suis tombé !
Inf : Oui bien sur. On va dire ça.

Alors que Bill était sur le point de quitter la pièce, considérant que cette conversation ne le regardait pas, l'infirmière l'interpellait.

Inf : Peux tu ramener Tom chez lui ? J'aimerai être sur qu'il rentre bien.
Bill : Euh...Oui.

Il attendit que celui-ci récupère son mot et son sac et se mirent en route. Arrivés devant la grille, il attendit que Tom fasse le premier pas pour le suivre. Il prit la direction inverse de là où habitait Bill. Ils marchaient depuis quelques minutes quand Tom prit la parole.

Tom : Ne parles pas de ce que tu as entendu.
Bill : De ce que j'ai entendu ?
Tom : Elle le sait que je ne suis pas tombé et entre nous c'était une escuse vraiment bidon. On ne se fait pas une coupure pareille en tombant bêtement.
Bill : Je m'en doute bien mais tu sais, je ne suis pas une personne à faire de ragots. Et à qui veut tu que j'en parle ?

Tom garda le silence et avança, regardant ses pieds. Il attendit quelques minutes avant de reprendre la parole.

Tom : En fait, ils m'ont coincé dans un coin. Il y en avait un qui avait un couteau et il m'a fait ça.

Bill ne répondit pas tout de suite, choqué par ce qu'il venait d'entendre. Comment un mec comme Tom pouvait avoir des ennemis ? Et comment, lui, celui qui défend tout le monde, pouvait se faire attaquer sans répliquer ? Et pour quelles raisons ? Il avait une attitude irréprochable.
Il venait d'arriver chez Tom. C'était une grande maison, entouré d'une grande haie.

Tom : Tu veux entrer ?
Bill : Je ne veux pas déranger.
Tom : T'inquiètes.

Il suivit Tom. Celui-ci ouvrit la porte, alla dans la cuisine chercher 2 cocas et monta dans sa chambre suivit de Bill.

Tom : Voilà, c'est chez moi. Pas de chauves souris, ni de tombeau et encore moins de chaudrons.
Bill : Pourquoi tu dis ça ?
Tom : Je suis pas dupe Bill. Je sais comment on me surnomme au lycée et ce que les gens pense de moi.
Bill : Je dois sûrement être le mieux placé pour te comprendre.
Tom : Ouais. Sûrement.
Bill : Tu sais moi on me surnomme le gay.
Tom : Je sais. Je ne parle jamais mais j'écoute beaucoup ce qui se dit. Je connais pratiquement l'histoire de chacun au lycée.

Il parlèrent pendant une demi heure de ce qui se passait au lycée.

Tom : Je peux oser une question ?
Bill : Vas y.
Tom : C'est vrai ce qu'on raconte sur toi au lycée. Le fait que tu sois gay.
Bill : Si je te dis oui, toi aussi tu vas t'enfuir en courant ?
Tom: Non.
Bill: Alors oui. Je peux aussi te poser une question?
Tom : Oui.
Bill : Ils voulaient quoi les gars qui t'ont fait ça ?

Grand silence. Le regard de Tom se fixa une fois de plus dans le vide.

Bill : Si tu ne veux pas en parler, je comprendrai.
Tom : Ta différence est aussi la mienne, Bill. Sauf que je ne l'accepte pas aussi bien que toi.
Bill : Tu veux dire que tu es...
Tom : Gay ! Oui.

Encore un silence. Bill n'aurait jamais pensé un truc du genre mais bizarrement ça lui plaisait. Peut être parce que Tom lui plaisait mais qu'il ne voulait pas se l'avouer. De peur d'être déçu.

Bill : Tu sais y a pas de honte. Ma mère m'as toujours dit que notre différence était notre plus grande force.
Tom : Cette force ne m'a pas vraiment aidé aujourd'hui.
Bill : Accepte toi comme tu es et tu te sentiras beaucoup mieux, crois moi.

Après un moment d'hésitation, il reprit.

Bill : Tu me permets de faire quelque chose ? Si ça ne va pas, tu m'arrêtes, ok ?
Tom : Ok.

Il se mit bien en face de Tom et pour la première fois, il put l'admirer de près et encrer ses yeux dans les siens. Il approcha son visage doucement pour ne pas l'effrayer et colla tendrement ses lèvres aux siennes. Tom ne semblait pas montrer de signe de dégoût, on de mécontentement, il se contenta de fermer les yeux et savourer. Bill n'alla pas plus loin, pour ne pas l'effrayer.

Bill : Alors ? Tu as eu peur.
Tom : Non. C'était la première fois et... J'ai plutôt aimé.
Bill : Moi aussi.

Il avait rougit en disant ça alors que quelques secondes plus tôt, il se sentait sûr de lui. Tom prit son courage pour lui effleurer la main, geste qui fit relever la tête à Bill.

Tom : Cela devrait être moi le plus gêné.
Bill : C'est juste que tu m'impressionnes.
Tom : Tu l'es plus crois moi.

Il baissa la tête et semblait réfléchir.

Tom: Bill?
Bill: Oui?
Tom: Apprends moi.
Bill: A quoi?
Tom: A assumer. A me sentir bien... A t'aimer.
Bill: Tu ne me connait même pas.
Tom : Je t'ai observé suffisamment pour connaître tes réactions. Savoir que quand tu remets cette mèche de cheveux derrière l'oreille comme tu le fais, c'est que tu es gêné. Que quand tu mordilles l'ongle de ton pouce, c'est que tu es nerveux. Quand tu mords ta lèvre inférieure, c'est que tu réfléchis.

Bill semblait sidéré de voir qu'il connaissait ce genre de détails, ceux qui n'intéresse personne. Sa le touchais, sûrement parce que Tom lui plaisait beaucoup et qu'effectivement il voulait lui apprendre à l'aimer et aussi l'aimer lui.

Bill : Tu n'as pas peur ?
Tom : Je te fais confiance.

Il sourit. Faire confiance. Le mot magique. Il se rapproche de Tom, lentement, toujours pour ne pas l'effrayer mais ce fut le blond qui termine le chemin entre leurs lèvres en glissant sa main dans la nuque du brun, remontant dans ses cheveux. Bill mit la main sur la cuisse de Tom et caressait montant de plus en plus haut mais trop afin de ne pas l'effrayer. Il risqua sa langue sur ses lèvres, laquelle Tom aspira faisant gémir Bill. Ils se décollèrent un instant, le temps pour Bill d'enlever la casquette et le bandeau de Tom.

Bill : T'es mieux sans.
Tom : Toi tu es bien dans tout les cas.

Il reprit possession de ses lèvres et fit basculer Bill afin de se mettre sur lui. Il lui déboutonna sa chemise et lui enleva. Il se redressa afin d'enlever à son tour son T-shirt. Il passa ses mains sur le torse de Bill qui reprit le contrôle de la situation et inversa les rôles.

Tom commençait à manquer d'assurance au fur et à mesure qu'ils se déshabillèrent. Une fois les deux en boxer, il se mit à rougir, chose que Bill ne manqua pas de remarquer. Il lui caressa les joues avec le revers de ses mains et déposa des petits baisers sur la nuque descendant le long du corps. Ses mains se balade le long des hanches du blond et arriva à la limite du boxer. Après un regard, il y introduit ses doigts, puis sa main, pouvant ainsi caresser l'objet de ses désirs. Le tissu devenant de plus en plus étroit rejoignit vite le restant des vêtements, ainsi que celui de Bill.

Ils étaient maintenant nus, l'un sur l'autre. Tom cachait ses rougeurs dans le cou de Bill qui commença à frotter leur deux corps, l'un contre l'autre, doucement, frottant ainsi leurs érections entre elles. Les gémissements du blond montrèrent que malgré une certaine appréhension, il ne risquait rien, sauf du plaisir. Le prénom du brun franchit ses lèvres dans un gémissement tellement sensuel que cela lui fit accélérer la cadence.

Il faisait une chaleur étouffante dans la pièce et leurs deux corps étaient en sueur. Le désir se fit de plus en plus grand de minutes en minutes et le paroxysme n'était pas loin, pour les deux.

Le premier à venir fut Tom, suivit de quelques secondes par Bill qui s'écroula sur le torse du blond, essoufflé. Après avoir repris son souffle, il se décala et s'allongea à côté de Tom.

Tom : Tu es un bon professeur.
Bill : Et encore, je ne t'ai pas tout montré. Je ne voulais pas te faire peur.
Tom : Apprends moi tout, je veux tout savoir.
Bill : Tout de suite ?
Tom : Non. On a tellement de temps pour ça.

Il sourit et embrassa Bill, en lui caressant la joue. Il ne haïssait plus sa différence car maintenant il se sentait bien avec Bill et même si cela gênait, ça le rendait heureux de s'accepter.



# Posted on Monday, 18 August 2008 at 1:19 PM

OS 2

OS 2
Happy Birthday à nos twins préférés!!

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Titre :
Jeu malsain
Genre : Tragédie
Personnages : Tom et Max. Apparition du reste du groupe.

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Je ne pensais pas un jour tomber aussi bas. Atteindre le point de non retour. Me regarder dans le miroir et ne ressentir que du dégoût. Pourtant, j'étais une fille très prétentieuse, trop même. Je m'aimais et faisait preuve d'une trop grande confiance en moi. Tout le monde m'aimait. J'étais un modèle pour toutes les adolescentes. Normal pour une personnalité comme moi. J'étais Max. La grande chanteuse du moment. Je faisais de grandes tournées mondiales. J'étais dans toutes les soirées branchées. Mes albums se vendaient en millions, je raflais tout les prix. Je côtoyais les plus grandes stars du monde entier. J'étais adulé, envier, jalousée... Et je le savais parfaitement. Je vivais dans le luxe, m'offrait tout ce que je voulais, dépensait sans compter.
Je n'avais pas réellement de petit ami, préférant privilégier les histoires d'une nuit. Et encore, sur ce terrain là, j'étais très difficile. Je ne prenais pas le premier venu mais du premier choix.

C'est comme ça que tout avait commencer d'ailleurs. Une grande soirée. Des stars internationales. De beaux garçons. Ce garçon. Des regards en coins, quelques sourires. On avait fini la soirée à l'arrière de ma limousine. Il m'a proposé de se revoir, pour remettre ça. D'abord étonné, j'ai accepté en repensant au pied que je venais de prendre. On s'est revu plusieurs fois, uniquement pour le sexe et c'était toujours meilleur à chaque fois.

Flash Back

Ce soir, je suis dans ma chambre d'hôtel en sa compagnie. On vient de terminer. Il est sur le dos, je suis à coté de lui, une main sur son torse. On essaie de reprendre notre respiration. Les gouttes de sueur dégoulinent.

- Tu fais beaucoup de sport ?
- Pas plus que ça, me répondit-il.
- Tu te piques alors ?
- Non ! Pourquoi ?
- Tu m'as tué !
- Je sais, je sais. J'assure. C'est ça la classe.


Il rit en se dirigeant dans la salle de bain. J'entends l'eau de la douche. Après un quart d'heure, il revient, dégoulinant, une serviette autour de la taille. Il se met à genoux sur le lit et s'approche de moi.

- Tu seras à la remise de prix à Berlin dans 15 jours ? Lui demandais-je.
- Bien sur ! Tu veux qu'on remette ça ?
- Uniquement si tu te sens capable de me faire crier plus fort que cette nuit, répondis je, une lueur provocatrice dans les yeux.
- Hmmm, gémit-il avant de s'approcher de mon oreille pour chuchoter. Tu vas hurler.


Il se recule, me sourit. Il enlève sa serviette et se rhabille. Une fois prêt, il se dirige vers la porte qu'il ouvre.

- Tom !! Ta serviette ! Dans le panier s'il te plait !
- Tu n'auras qu'à la mettre à ma place.
- Tom !!!
- Tu n'as qu'à m'attraper. Je te conseiller cependant de t'habiller car les gens vont se poser des questions à te voir courir à poil. Le temps que t'enfiles quelque chose, je serais déjà parti.


Je lui balance mon coussin qu'il évite de justesse.

- A dans 15 jours chérie !

Il ferme la porte derrière lui. Je me lève à mon tour et part dans la salle de bain en prenant sa serviette en passant.

15 jours après

Je suis dans ma limousine, en direction de la remise de prix. J'ai revêtue une robe haute couture et tout ce qui allait avec. Je regarde par la fenêtre et soupire, ennuyé par la lenteur de mon chauffeur. Mon portable vibre. Un message.

Hôtel Ritz – Chambre 756 – 23h45
Ne sois pas en retard.
T.


Penser a mes projets après la soirée me ravie et c'est avec le sourire que je défile sur le tapis rouge.

23h08

Je quitte la soirée avec 4 prix. Fière de moi, je salue mes fans tout en me dirigeant vers le véhicule qui m'emmener à mon hôtel. Son hôtel. On est dans le même.

Arrivée, je signe quelques autographes à l'entrée, prends quelques photos et monte enfin. Je passe d'abord à ma chambre, prendre une douche rapide et me débarrasser de cette robe qui m'empêche de respirer correctement. 23h27. Tant pis, il m'attendra. Se faire désirer, c'est le secret. L'attente va le rendre fou et il va être chaud comme la braise.

00h12

C'est avec du retard que j'arrive devant la porte et toque. Il ouvre, torse nu et me reluque de haut en bas.

- J'ai failli attendre.
- Problème de tenue, dis-je d'une manière sensuelle tout en m'approchant et en passant ma main sur son entre jambe. J'en ai essayé plusieurs. Au dernier moment, je voulais changer mais j'ai du mal à dégrafer tout ça, repris-je en enlevant mon blouson laissant à sa vue, un ensemble assez osé de petite écolière (je savais que c'étais son fantasme). Tu penses que tu peux m'aider ?


Je m'assoie sur le lit, prenant soin de prendre une position provocante histoire de lui faire fermer la bouche le faisant ressemblé à un poisson mort.

- Wouha, Max...
- Non, Monsieur, lui dis-je d'une voix enfantine mais sensuelle (oui de sal***pe). Max n'est pas là. Je suis Kim. On m'as envoyé ici en retenue.
- Oh...
- J'ai vraiment été très très vilaine. Et je dois être sévèrement punie.


Il s'approche, sourire aux lèvres. Il s'allonge sur moi.

- Je vais remédier à ce petit problème. Malheureusement pour vous mademoiselle, je sais me montrer très ferme, dit-il en m'attrapant fermement la cuisse pour la faire remonter sur sa hanche.

2h plus tard.

J'étais allongée. Lui était adossée à la tête de lit et me caressais l'épaule du bout des doigts. Le silence était agréable mais il le rompit.

- Et si je proposais un truc.
- Quoi donc ?
- Et bien tout les deux, on s'entend plutôt bien sur le plan sexuel.
- Plus que bien oui.
- Oui bon. Enfin bref, je me disais, enfin tu vois, qu'on pourrait avancer d'un pas.


Je me relève aussi sec.

- Tu parles d'engagement.
- Oui et non. Disons qu'on pourrait rester ensemble mais sur le plan sexuel.
- Je ne saisis pas très bien. C'était clair entre nous, ce n'est que du sexe.
- Oui c'est ce que je veux dire. Mais garder ça rien que pour nous. Je veux dire qu'on n'est pas un couple, on peut flirter à droite à gauche, sortir avec d'autre gens. Mais on se garde l'exclusivité de l'acte.
- En gros tu veux dire que je peux draguer, allumer, embrasser n'importe qui mais je n'ai le droit de coucher qu'avec toi et vice versa.
- Oui. C'est peut être tordu comme ça. Mais aucun de nous ne veux s'engager alors que le sexe ensemble c'est explosif !
- Je te l'accorde. Je pense que c'est une idée.
- Alors c'est d'accord ?
- Ok !


Fin Flash Back

Cependant je ne pensais pas que ça allait être différent. Je me doutais au fond de moi-même que cela entraînerait obligatoirement quelque chose. Inconsciemment, des sentiments finiraient par apparaître, des liens à se créer. J'aurai du refuser, me dire qu'il avait fait son temps dans mon lit et qu'il était temps de laisser la chance à quelqu'un d'autre. Mais le plaisir qu'il m'apportait ne me permit pas de le laisser partir.
Entre nous régnais une réel passion et nos ébats étaient de plus en plus intense.

Je savais pourtant que même si on était libre à côté, une jalousie viendrait s'installer surtout de mon côté. Au début, je m'en fichais mais au fur et à mesure, en le voyant rire avec d'autre fille, je changeais d'humeur aussi soudainement qu'on ne me reconnaissait plus. C'est comme si un serpent montait lentement en moi et qu'il allait finir par sortir et cracher tout son venin. C'est arrivé, un jour.

Flash Back

Encore une soirée de plus. Tom et là avec son groupe. Je me lasse beaucoup de ces soirées car je dois attendre de longues heures afin qu'il daigne monter dans sa chambre ou me rejoindre dans la mienne. Avant j'adorais m'amuser, danser, boire un coup et faire la fête. Maintenant je n'y vais que pour voir Tom. Chose absurde du fait que personne ne sait qu'on se fréquente sauf un de mes gardes du corps et la femme qui s'occupe de ma chambre. Je ne suis même pas sur qu'il l'a dit à son frère.
Alors que je le regarde de loin, je parle avec d'autres hommes et garde tout de même un ½il sur lui. Il me lance quelques coups d'½il, juste pour voir si je ne me suis pas enfuit mais c'est tout. Il parle à une fille. Une blonde avec des jambes interminables et des seins qui semble sur le point de lui péter à la figure. Ok, il peut draguer qui il veut mais il pourrait avoir un minimum de goût. Je m'assoie au bar et demande un cocktail. Une main apparaît sur le bar à côté de moi et une voix demande une boisson. La personne s'assoit à côté de moi. Je ne tourne pas la tête. En vérité, je ne suis pas intéressé par les gens en temps normal.

- Seule ?
- Grand observateur.
- C'est bête de s'isoler à une aussi chouette soirée.
- Qui vous dit que je m'isole ? Peut être que personne ne veut de moi.
- Sa je ne pense pas qu'un homme puisse ne pas vouloir de vous. Ou alors il serait bien assez fou.


Je tourne la tête et sourit à mon voisin. Un ami de Tom. Un membre de son groupe.

- Georg.
- Max.
- Alors comme ça, tout le monde ici ce soir est assez fou pour vous repoussez ? Heureusement qu'une âme aussi généreuse, tel que moi, soit là pour vous tenir compagnie.
- C'est gentil de vous dévouer.


Je tourne la tête pour essayer de repérer Tom. Il est un peu plus loin, toujours avec la blonde qui se colle maintenant à lui. Elle serait gentille de ne pas me le salir. Il sourit et tourne la tête. Nos regards se croisent et il m'interroge du regard quand il constate que je suis avec un de ses meilleurs amis. Je lui sourit et retourne la tête vers Georg.

- Alors on parle de quoi ? Logiquement commencer une conversation avec un inconnu, c'est lui demander de où il vient, ce qu'il fait dans la vie... Je sais déjà tout ça alors, de quoi on parle maintenant.

Plus tard dans la soirée

On discute encore accoudé au bar et depuis plusieurs minutes, je ne cesse de lancer des regards à Tom qui se trouve plus loin derrière Georg. Toujours avec la même blonde, en train de se tripoter mutuellement. Elle lui dit quelque chose à l'oreille et ils s'en vont tout les deux, vers l'étage.

- Tu m'écoutes ?
- Hein ? Oh, désolé, j'ai eu une absence. Je ne me sens pas très bien, je crois que je vais monter.
- Tu veux que je t'accompagne ?
- Non, je te remercie. Reste et amuses toi. A une prochaine fois peut être.


Je m'éclipse aussitôt après lui avoir sourit une dernière fois. Je traverse le hall de l'hôtel pour atteindre les escaliers. Je monte les marches 4 à 4 manquant de me tordre la cheville. Je traverse le long couloir du premier étage et reprend les escaliers à du bout jusqu'au deuxième. Je traverse aussi ce couloir, jusqu'à m'arrêter devant une porte d'où me vienne des bruits suspect. Elle est entrebâillée et je peux y voir Tom, la tête penché en arrière. En m'approchant, je vois la blonde agenouillée devant lui. Inutile de voir plus, je comprends très bien ce qu'il fabrique et continue mon chemin. Malheureusement le bruit de mes talons a du les perturber car ils sortent de leur cachette alors que je tourne au bout du couloir. J'entend Tom m'appeler mais je fais style de rien et appuis sur le bouton de l'ascenseur, m'énervant face à sa lenteur. Les larmes ont déjà commencé à couler ce qui me rend encore plus furieuse. Depuis quand j'arrive à pleurer ? Une main se pose sur mon bras, je me dégage dans un geste violent et entre dans l'ascenseur qui vient de s'ouvrir. Tom m'y rejoint et m'interroge du regard jusqu'à ce que les portes se ferment.

- Max.
- ...
- Max, s'il te plait.
- ...


Il appuie sur le bouton qui sert à bloquer l'ascenseur.

- Max.
- QUOI ?
- Ce n'est pas...
- SI C'ETAIT EXACTEMENT CE QUE JE CROIS TOM !!!
- On était d'accord.
- NON TOM !!! PAR SUR SA !!! FLIRTER OK !!! MAIS ESCUSE MOI, SE FAIRE TAILLER UNE PIPE, POUR MOI, SA FAIT PARTIE DU SEXE !!!
- Max.
- ...
- Je suis désolé, je ne pensais pas que ça allait te blesser.
- Est-ce que je te satisfais Tom ?
- Quoi ?
- T'as encore envie de moi ? Je t'excite encore ?
- Bien sur que oui ! Tu le sais Max !
- Non je ne le sais pas escuse moi. Quand je te vois te faire sucer dans un placard, non désolé je ne le sais pas.
- Oublions ça !
- NON ? N'OUBLIONS PAS !!! SA T'ARRANGERAIS MAIS NON !!! MERDE TOM, C'EST COMME ME TROMPER.
- On est même pas ensemble.
- ON AVAIT UN ACCORD !!!
- ...
- Ce n'est pas le fait que tu dragues d'autres filles, dis-je totalement en pleurs. C'est que tu vas te satisfaire ailleurs comme si je ne servais plus à rien alors qu'on avait un accord pour ça.
- Max...
- Tu aimes encore ça avec moi ?
- Oui...
- Prouves le !
- Quoi ?
- Ici, maintenant !
- Ecoutes Max, je suis fatigué...
- Tu n'as pas envie ?
- Max...
- C'EST SA ??? T'AS PLUS ENVIE !!!!


Je m'approche de lui et commence à soulever son T-shirt pour déboutonner sa ceinture. Il attrape mes mains et essaye de me faire reculer. Je ne lâche pas prise. J'écarte ses mains et déboutonne la ceinture. Je m'agenouille ensuite devant lui.

- Arrêtes ça, m'ordonna-t-il.
- Non Tom. T'es pas lasser alors prouve le.
- ARRETES !!!


Il me repousse assez violemment en arrière. Je tombe et me cogne la tête à la paroi. Il remonte précipitamment son pantalon et appuie sur le bouton de l'ascenseur pour le débloquer. Il se tourne vers moi et me tend une main que je n'attrape pas. Je suis assise en boules, mes genoux dans mes bras et je pleure. Mon maquillage a littéralement coulé et je ne ressemble plus à rien.

- Max, t'es fatiguée. Je vais te ramener dans ta chambre.
- Ne me touche pas, Tom... Ne me touche plus.
- Max...
- Vas t'en... DEGAGES !!!


Il soupire et dés que les portes s'ouvrent, il s'en va après m'avoir accorder un dernier regard.

Fin Flash Back

Il a essayé de revenir me voir après mais je l'ignorais. Il m'avait même fait envoyer des fleurs pour se faire pardonner. Je lui en voulais trop encore. Pour le rendre jaloux, j'avais dragué son ami Georg. Il ne disait rien mais je voyais la rage enflammer ses yeux. Georg avait compris pourquoi je m'intéressais à lui, sans pour autant savoir que c'était pour Tom, alors il écarta ma proposition gentiment.
Je me suis donc mis en chasse d'autre homme, mettant Tom de plus en plus en colère. Quoique l'on dise, des sentiments étaient nais pendant notre « histoire » et maintenant, on était malheureux tout les deux, mais on ne le montrait pas.
J'avais encore besoin de lui. Il était devenu ma bouffée d'oxygène, ma bouée de sauvetage. Mais il m'en voulait. Il ne voulait plus m'adresser la parole et m'évitais à toutes les soirées où nous sommes. Je le provoquais encore et encore sans savoir qu'un jour cela me mettrait dans de sales draps.

Flash Back

Encore une soirée. Une de plus. Je ne les compte même plus. Encore une fois, Tom est là. Il m'ignore. Le peu de regards qu'il me lance, c'est pour me mépriser. Je suis sur les genoux d'un grand milliardaire que j'ai allumé ce soir dans l'espoir de rendre Tom fou. L'homme me caresses les cuisses et sirote son champagne. Au bout d'une heure, Tom et son groupe remontent dans leur suite et le beau milliardaire ne tarde pas à m'emmener dans la sienne. En fait, je ne couche pas avec ceux que je drague, c'est devant Tom mais derrière, je m'en fous d'être seul.
Je m'assois sur lit et lui à côté de moi, il commence à m'embrasser et à s'allonger sur moi, ses caresses devenant plus pressantes. Je l'arrête.

- Je suis désolé. Je ne peux pas.
- Comment ça, tu peux pas.
- Je ne peux pas, je n'y arrive pas.
- Si crois moi, tu peux et tu n'as pas vraiment le choix.


Il attrapa violemment mes poignets et arracha le haut de ma robe. Je commençais à sangloter et à trembler de peur.

- Un bruit et je te bute !

Il remonta le bas de ma robe. Je me débattis comme je put et pu lui mettre un coups dans les parties et courir hors de la chambre avant qu'il me rattrape. Je ne savais pas où allez alors j'avançais droit devant moi. Je n'avais personne et j'étais effrayé. J'arrivais au 4éme étage. La chambre de Tom se trouvait là. Je couru tout le long du couloir juste devant sa porte. Je toquai à la porte comme une dingue, elle s'ouvrit au bout de quelques minutes. Ce n'était pas Tom mais son frère.

- S'il te plait, il faut que je voit Tom, lui dis je affolé.

Il me regarda de haut en bas, constatant mon état, ma robe déchiré, me dévoilant un peu.

- Je regrette, c'est pas possible, me répondit-il.
- Je t'en supplie c'est important.
- Sa paix aussi c'est important. Tu t'es foutu de lui, tu crois quand même pas qu'il va te pardonner comme ça.
- Quoi ?
- Ecoutes, je suis au courant de votre histoire, maintenant, s'il te plait, va t'en.
- Non, attend, je te jure c'est important. Je t'en supplie, laisse moi lui parler juste une minute.
- Bon, je peux rien faire pour toi. Prends ça et pars, me dit-il en me tendant une liasse de billets.
- Quoi ? Mais je n'en veux pas. JE NE SUIS PAS UNE PUTE.... TOM !!! TOM !! Hurlai-je en essayant de pousser son frère.
- Sa sert à rien !!


Il me repoussa et ferma la porte. Je tapai encore quelques coups dessus avant de m'effondrer.
J'attendis une heure devant la porte jusqu'à ce que j'entend des bruits de pas. Je me redressai de peur que se soit le milliardaire mais ce ne fût que Georg et le dernier membre du groupe.

- Max ? Sa va ? Je te présente Gustav.

Je lui souris.

- Qu'est ce qui se passe ? Tu as un problème ?
- Je... En quelque sorte.
- Qu'est –il arrivé à ta robe ?
- Je... S'il te plait Georg, aide moi.
- Bien sur.
- J'ai besoin de voir Tom.
- Tom ? Pourquoi Tom ?
- Je ne peux pas en parler. Mais c'est important. Son frère ne veut pas me laisser le voir.
- Tu es cette fille, dont il parle sans arrêt ? Me demanda Gustav.


Je ne répondis pas mais mon regard suffit à lui donner sa réponse.

- Il ne veut plus te voir, ajouta-il.
- Georg... Je t'en supplie, crois moi c'est important. Je ne veux pas lui faire de mal ni rien, j'ai juste besoin de lui parler une minute. C'est vraiment urgent, s'il te plait Georg, je t'en prie.


Je ne sais si c'est ma sincérité ou mes larmes qui l'ont décidé mais il ouvrit la porte, appela Tom, prétextant un truc lourd à porter. Celui-ci arriva et quand il me vit, il commença à entrer. Il fut pousser dehors par Georg qui referma la porte. Sans carte magnétique, Tom ne pouvait entrer.

- Qu'est ce que tu veux ? Me demanda-t-il froidement.
- Tom... Je suis désolé, Tom.


J'étais en pleurs et avait du mal à articuler. Je cachais mes poignets douloureux et me frottais nerveusement le bras.

- Un qui n'as pas voulu de toi ? Alors tu viens me chercher ?
- Non, Tom. J'ai besoin de toi.
- Désolé, c'est fini.
- Tu ne comprends pas.
- Ecoute, on s'est foutu dans une situation de merde, On est tous désolé, maintenant s'il te plait part, avant que ce ne soit trop dur.


Il frappa à la porte et son frère vint lui ouvrir me lançant un regard noir. Il entra et tenta de fermer la porte mais je mis mon pied. Je poussai un cri, étant en escarpin, la lourde porte m'avait arraché la peau d'un côté du pied, mais je m'en foutais.

- TOM, S'il te plait, j'ai peur.

J'avais mis mes mains contre la porte et il pu voir les grandes traces rouges sur mes poignets. Il rouvrit aussitôt la porte.

- Aide moi, je t'en supplie.
- Qui t'as fait ça ? Qu'est ce qui t'es arrivé ?
- Je.... Il... Il a dit qu'il voulait me tuer si je ne voulais pas.... Il voulait me forcer... Je ne voulais pas.... Je voulais juste te rendre jaloux pour que tu reviennes... Je ne voulais pas que ça aille aussi loin.... J'ai vraiment peur Tom.


Il semblait réfléchir. Il me regarda froidement comme s'il n'avait rien cru de ce que je lui avais dit.

- Retourne dans ta chambre, Max. Je ne peux rien pour toi.
- TOM !!!
- Je ne veux plus te voir !!!
- TOM !!!!


Il avait refermé la porte me laissant seule. Après plusieurs minutes, je du me résigner au fait qu'il ne m'ouvrirait plus. Je repartis dans ma chambre. Je ne pensais pas qu'il aurait raison sur le fait qu'il ne me verrait plus car en passant la porte ce soir là, je ne me doutais pas que je venais de signer mon arrêt de mort.

Quelques jours plus tard – point de vue externe

Tom et son groupe avaient quitté l'hôtel peu après que Max ait regagné sa chambre afin de se rendre dans une autre ville pour un concert.
Il était aujourd'hui de retour à Berlin, pour un autre concert. Ils venaient de finir et étaient tous assis dans la loge, exténué. 2 hommes en costumes et quelques policiers entrèrent dans la pièce montrant leurs plaques.

- Tom Kaulitz.
- C'est moi, répondit l'intéressé.
- Veuillez vous levez.


Tom se leva du fauteuil et l'homme s'approcha de lui avec 2 policiers.

- Tom Kaulitz, vous êtes en état d'arrestation pour le meurtre de Max Hadisson. Vous pouvez garder le silence. Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous.
- Quoi ??? Mais je n'ai rien fait !!!
- Vous expliqueriez ça au juge.
- Tom !!! Lâchez le, il n'a rien fait !!!! Hurla son frère.


Ils embarquèrent Tom, menottes au poignet. Un autre policier retint Bill, qui tentait de récupérer son frère. Tom baissa la tête les larmes aux yeux. Il était accusé d'un meurtre qu'il n'avait pas commis. Et en plus de ça, la victime était la fille qu'il aimait.

Quelques heures plus tard

Tom était assis depuis des heures dans cette salle minuscule et sombre. L'inspecteur prenait du plaisir à le torturer. Il lui avait montré des photos du corps de Max. Il avait fondu en larmes devant l'horreur des clichés. Elle était mort étranglée.

- Je répète que faisiez vous le 10 décembre à 1h32 du matin ? Demanda l'inspecteur.
- Je vous le répète, je faisais mes valises. On s'en allait à 2h pour Hambourg.
- Comment avez vous trouvez le temps de faire vos valises, d'aller assassiner cette jeune fille, de vous débarrassez des preuves tout en à peine 30 minutes ?
- Je ne l'ai pas tué !
- Des témoins affirment que vous vous disputiez. C'est vrai ?
- Oui.
- C'est pour ça que vous l'avez tué ?
- Je ne l'ai pas tué !!
- Comment ça a été ? Un accès de fureur et vous l'avez étranglé.
- JE NE L'AI PAS TUÉ !!!
- Expliquez nous votre relation.
- On couchait ensemble. Mais après un différent, on a arrêté. Elle couchais avec d'autre homme pour me rendre jaloux.
- Crime passionnel. Intéressant.
- Je n'aurai rien fait de tel. Je ... L'aimais trop pour ça.
- Pourquoi vous disputiez vous ce soir là ?
- Elle est venue me voir. Elle avait besoin d'aide. Je ne voulais pas la voir, je voulais l'oublier. Mais elle m'a dit qu'elle avait peur. Elle parlait de quelqu'un, d'un homme, qui voulait la forcer à faire quelque chose qu'elle ne voulait pas. Elle a dit qu'il la tuerait si elle ne faisait pas.
- Cet homme c'est vous, monsieur Kaulitz.
- Non !! Non !! Demandez au reste du groupe, au producteur, j'étais avec eux !


Une femme entra et coupa la conversation.

- Monsieur. De nouvelles analyses sont arrivées. Il semblerait que la victime ait subit un viol. Et les analyses de spermes prouvent que Monsieur Kaulitz est innocent.
- Oh. Très bien.


La femme ressortir et l'inspecteur se tourna vers Tom.

- Je suis désolé pour ce malentendu, monsieur Kaulitz. Vous êtes libre de partir. Escusez nous pour le dérangement et mes sincères condoléances.

Tom repartit à pied, dans le froid et la pluie. Il pleurait. Max l'avait quitté. Leur relation avait été chaotique mais il était sur qu'avec du temps, il aurait trouvé une solution, réussit à lui pardonner et pourquoi pas, finit ensemble.
Mais il n'en aurait pas l'occasion.
Et cet inspecteur, qui l'avait harcelé pour lui faire avouer un crime qu'il n'avait pas commis. Le laisser partir comme ça, comme ci de rien n'était. Il en voulait à tout le monde. A Max d'avoir été comme elle était. A Bill d'avoir voulu trop le protéger. Mais il s'en voulais surtout à lui. S'il n'avait pas fait de connerie avec cette blonde, tout serait encore comme avant. Il serait avec Max dans leur chambre, testant la douche, le balcon, la table...
Il continua à errer comme ça pendant des heures. Jusqu'à ce que la fatigue ait raison de lui.

21 décembre – Dans un cimetière

Tom était devant sa tombe à elle. Il avait apporté des orchidées. On ne voit pas d'orchidées sur les tombes mais il s'en fout après tout. C'était ses fleurs préférées. Avec les lys et les roses. Les larmes coulent silencieusement sur ses joues. Il aimerait tant revenir en arrière mais il ne peut pas, il le sait.

-Mon Dieu, Max... Je suis désolé... Vraiment... Si tu me vois de la haut, tu dois tellement m'en vouloir. J'ai vraiment été con. Je pouvais t'aider, j'aurai du. Tu serais encore là. Tout ça c'est ma faute. Je m'en veux terriblement. On s'en veut tous. Même Bill, s'il avait su. Mais c'est moi le fautif... On a tout foutu en l'air alors que mine de rien on était fait l'un pour l'autre. Je t'aimais Max et je t'aime encore. J'espère que tu es mieux là-haut. Que toute cette histoire t'a apporté la paix comme moi elle va me hanter et me faire culpabiliser toute ma vie. Mais c'est ce qu'il me faut Max. Je veux avoir mal toute le reste de ma vie, parce que c'est ce que je mérite. Pardonnes moi Max. Pardonnes moi. J'ai besoin d'un pardon et moi-même, je ne me pardonnerai pas. Je t'aime Max. Je viendrais te voir, aussi souvent que je le peux. Et je resterai là à te parler, à demander ton pardon. Au revoir Max.

Il repartit après avoir déposer les fleurs. Ses pieds crissaient dans la neige. Sa silhouette disparut peu à peu.

Fin du point de vue externe

Ne t'en veux pas, Tom. Je te pardonne. Je te pardonnerai toujours car je ne t'en ai jamais voulu. La seule fautive c'est moi et moi seule. J'ai exagéré un jour, je t'ai fait payer ensuite et je t'ai rendu malheureux. Ta réaction, ce soir là, était légitime. Je ne peux t'en vouloir Tom. Tu sais je respire ici. C'est blanc, contrairement au détour que ma vie avait pris. Sombre. Ici, je n'ai pas besoin de me cacher derrière ma coquille pour me montrer forte. Je n'ai pas besoin, on n'est pas jugé ici. Et puis je te vois d'ici, Tom. Je m'assure que tu vas bien. Arrêtes de t'en vouloir et vis. Pour moi. Vis à ma place, profites et respire l'air à plein poumons. Profite de chaque instant. Ne m'oublis pas. Pense à moi dans les moments joyeux et ne te renferme pas. Sois heureux, Tom. Et n'oublie pas le plus important. Je t'aime Tom.

# Posted on Monday, 01 September 2008 at 2:25 PM

Edited on Thursday, 30 October 2008 at 4:03 PM

OS 3

OS 3
Joyeux anniversaire Nounours!! 20 déjà!!

OS à venir...
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# Posted on Monday, 08 September 2008 at 4:55 PM